Fièvre Du Jeu

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Batavia

04/03/2008 - Lu 997 fois

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AUTEUR(S)       : Dan Glimne    Grzegorz Rejchtman        
EDITEUR           : Queen Games      
ILLUSTRATEUR  : Michael Menzel        
THEME(S)         : Commerce   Renaissance        
MECANISME(S) : Enchères     
Pour  3 à 5  joueurs à partir de 10 ansDurée : 60  minutesFormat H×L×p :   mm
Année de parution :  2008Présence de texte :  vo sans difficultéDisponibilité : 

Nouvelle version de Moderne Zeiten publié initialement par Jumbo en 2002. Le jeu a fait l'objet d'un profonde refonte. Illustrations de Michael Menzel.

De magnifiques couchers de soleil, une faune et une flore étrangères, le parfum des plus fines épices flottant dans l’air : de tout temps, l’Extrême-Orient a attiré de tout temps, l’Extrème-Orient a attiré les aventuriers, les explorateurs mais aussi les négociants et les commerçants. Il y a environ 400 ans, des commerçants de pays différents s’organisèrent en compagnies pour envoyer en Extrème-Orient de plus gros navires marchands.

Ils espéraient s’enrichir avec ces voyages puisque les épices telles que le poivre ou la muscade valaient véritablement leur pesant d‘or.

Les joueurs se rendent en Asie en tant que commerçants dans les échoppes des 5 compagnies des Indes orientales. Chaque échoppe d’une compagnie offre une marchandise différente au joueur qui s’y rend. Pour pouvoir voyager à bord des bateaux des compagnies, on a besoin des cartes « Bateau » correspondantes. Le joueur qui réussit à se rendre dans les échoppes proposant les marchandises les plus lucratives et qui rassemble le plus de marchandise dans un comptoir reçoit en contrepartie des pièces d’or à la fin du jeu.

Dans ce jeu, 3 à 5 joueurs vont tenter de s’enrichir dans les différents comptoirs des Indes Orientales. Chaque joueur parcourra les côtes et tentera de prendra la tête des compagnies orientales.  Dans votre boite de Batavia, du même format qu’Aqua Romana, vous trouverez un somptueux matériel, robuste et très joliment illustré. Michael Menzel a encore réalisé un formidable travail et ses illustrations sont très réussies. Ajoutez à cela des jolies pièces de jeu en bois de la forme de caisses (marchandises), de commerçant, de navire ou encore de canon. Vous ne pouvez qu’apprécier … Sur le plateau de jeu sont représentés des comptoirs parmi lesquels sont stockés de la porcelaine du poivre, du gingembre, du coton, de la soie, de la muscade et du thé.

 

Porcelaine, poivre,  gingembre, coton, soie, muscade et thé ...

Ces marchandises sont disponibles dans les échoppes disséminées sur les côtes de l’Océan Indien, et ces échoppes appartiennent aux 5 compagnies orientales. Pour qu’un joueur puisse recevoir une marchandise d’une échoppe d’une compagnie, le joueur doit être à la tête de cette compagnie.

 

     

 

Pour ce faire, il doit posséder le plus de bateaux de cette compagnie. Pour acquérir des bateaux, les joueurs les acheter aux enchères (les bateaux sont représentés par des cartes). Le système des enchères est en circuit fermé : chaque joueur commence la partie avec 15 lettres de change et n’utilisera ce moyen de paiement que lors des enchères. De plus, celui qui emporte l’enchère paie le montant non pas à la banque, mais à ses adversaires en partageant le plus équitablement entre eux. On ne gagne donc des lettres de change qu’en passant à une enchère et on ne paie que lorsqu’on rapporte une enchère.

 

Le vainqueur de l’enchère gagne les cartes bateau qu’il ajoute à sa main et devient premier joueur. Le premier joueur réalise son tour, puis c’est au joueur suivant en sens horaire de jouer. Dans son tour, soit le joueur actif tire 2 cartes dans la pioche, soit il pose des cartes bateau devant lui pour acquérir une compagnie au moins. Mais cette seconde action ne peut être réalisée que si le joueur peut poser devant lui plus de cartes d’une compagnie que chacun des autres joueurs : il en devient majoritaire. Cela va lui permettre ensuite de prendre une tuile échoppe avec laquelle il va pouvoir stocker une marchandise (celle indiquée sur la tuile échoppe) dans un comptoir.

L’intérêt de chaque joueur est de placer le plus de marchandises dans les comptoirs afin de marquer des points. Un joueur a également la possibilité de marquer des points en revendant ses échoppes des différentes compagnies. Plus le nombre de compagnies est différent, plus cela rapporte, mais cela est d’autant plus difficile à obtenir que les plus gourmands n’auront peut être pas le temps de collecter les 5 types de tuiles… et c’est sans compter sur l’intervention des pirates.

 

Lorsque 25 cartes (ou 21 à 3 joueurs) sont jouées, les pirates (virtuels) attaquent la compagnie la plus importante : les cartes de cette compagnie sont alors défaussées. Quand on sait que posséder une compagnie fait marquer des points, on comprend très bien l’incidence que cela peut avoir sur les chances de victoire !

Il ne faut pas perdre de vue que Batavia est un jeu de parcours et que chacun peut au gré de la partie accélérer le jeu ou au contraire le ralentir. Cela assure des parties à rebondissements, et il faudr adapter votre stratégie à toutes les éventualités. Ma première partie m’a conquis et m’a donné envie d’y rejouer. J’ai vraiment apprécié le système des enchères, le jeu est fluide et très agréable, et le système des pirates rend les parties tendues comme je les aime.

 

Début de partie ...

 

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